Châssis affûté et pannes de trottoirs : le parcours du combattant
Oubliez l'image du pot de yaourt poussif. Pour faire honneur à sa lignée, la smart #2 passe actuellement par la case « enfer vert » de la mise au point urbaine. Sur circuit fermé, la petite puce 100 % électrique se mange de l'évitement d'urgence, du bitume trempé et du changement de voie violent.
Résultat ? Les ingénieurs ont revu les points d'ancrage du châssis, raccourci le rapport de direction et verrouillé les mouvements de suspension. Bref, tout ce qu'on aime : du direct, du réactif, et un feeling de karting taillé pour faufiler ses roues aux quatre coins dans les bouchons.
Insonorisation et baston de nids-de-poule
Parce qu'un bon Fast Tuning exige aussi du silence pour faire cracher les watts à l'intérieur, le traitement NVH (Bruit, Vibrations et Rudesse) a été poussé au max :
- Soufflerie et chambre acoustique pour atomiser les bruits d'air.
- Tests de rigidité sur bancs de torture à quatre vérins.
- Traitement de choc contre les grincements de mobilier.
Même punition pour la structure : la mythique cellule de sécurité Tridion revient dans une version 3.0 bétonnée, capable de se manger des trottoirs et des nids-de-poule XL sans sourciller.
L'AVIS DE LA RÉDAC'
On ne va pas se mentir : depuis que smart était devenu une marque de gros SUV lourdauds, la flamme s'était un peu éteinte chez Fast Tuning. Mais ce retour aux sources avec une pure biplace, développée en duo avec Mercedes-Benz et poussée dans ses retranchements dynamiques, ça nous remet l'eau à la bouche ! Si le châssis tient ses promesses et que le couple instantané de l'électrique est au rendez-vous, la smart #2 pourrait bien redevenir la jouet urbain ultime. RDV en octobre au Mondial de Paris pour vérifier si le ramage vaut le plumage sous le camouflage !


